La famille c’est…
Par Mimy
Résumé : Fic écrite pour le challenge de Noel sur
Gibbs' Team. Cette soirée réserve plus d'une surprise à l'agent Gibbs. Il
s'apprêtait à passer Noël seul avec son bateau, mais quelqu'un en avait décidé
autrement.
Paring : Léger J², clin d’œil Tiva
et McAbby.
Rating : K
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Gibbs se
retourna sur l’open-space vide et sombre, avant de s’engouffrer dans
l’ascenseur. Il était tard pour une veille de Noël, mais, comme chaque année, il
avait quitté les bureaux en dernier. Jenny avait un dîner avec un quelconque
sénateur et avait quitté tôt. McGee devait rejoindre sa sœur chez lui, ils
devaient se rendre à la messe de minuit ensemble et passer un Noël en famille,
le lendemain. Ducky passait la soirée avec sa mère et, le lendemain, recevait des amies de cette dernière pour un
déjeuner festif. Le docteur avait d’ailleurs invité Gibbs à se joindre à lui,
mais ce dernier avait poliment décliné l’invitation. Tony avait passé toute la
journée à râler et à chercher une excuse pour échapper à la réunion de famille
des DiNozzo, qui, cette année, avait lieu dans leur villa dans les Adirondacks.
Il avait sûrement prié pour qu’un marine meure dans des circonstances louches
ce soir-là, malheureusement, cela ne s’était pas produit et il avait quitté,
d’une humeur massacrante, un peu plus de deux heures plus tôt. Abby avait pris
son après-midi, elle s’envolait en début de soirée pour la Nouvelle-Orléans où
elle passait Noël avec les siens et devait terminer quelques emplettes. La
veille, elle avait glissé dans le tiroir de son bureau un petit paquet
enveloppé dans du papier glacé noir garni d’un joli ruban rouge. Elle avait
fait promettre à son Renard Argenté de ne pas l’ouvrir avant ce soir minuit. Il
sourit en refermant les doigts sur le paquet au fond de sa poche. Ziva
avait été la dernière à partir, un peu moins d’une heure avant lui. Elle était
déterminée à rester, ce n’est qu’après qu’il l’ait menacée de la flanquer sur
le prochain vol pour Israël qu’elle avait finalement obtempéré et qu’elle avait
quitté les bureaux, un air boudeur sur le visage. Toute l’équipe avait une
dizaine de jours de congé, et quoi qu’ils en disent, tous en avaient bien
besoin.
***
La jeune israélienne entra dans son appartement en frissonnant. Décidément,
l’hiver était une saison à laquelle elle ne s’habituerait jamais. Elle
détestait ce froid humide qui semblait atteindre le plus profond de son être,
mais elle ne pouvait s’empêcher de s’émerveiller face à la beauté de la
nuit. Il neigeait depuis un moment déjà, de gros flocons s’écrasant mollement
sur le sol recouvrant tout d’un épais duvet blanc. Elle se secoua
énergiquement, retira ses bottes et jeta négligemment sa veste sur le dos d’une
chaise en se dirigeant vers la cuisine. Un café. C’est ce qu’il lui fallait
pour se réchauffer. Alors que le breuvage infusait, elle se mit à fouiller dans
son sac. Elle en sortit un petit paquet. Elle n’avait pas eu le temps de le
remettre à son destinataire. Bien qu’elle ne fêtait pas Noel, ils étaient sa
famille. Elle avait voulu leur montrer qu’elle les appréciait. Elle avait
trouvé un petit quelque chose pour chacun et leur avait remis leurs présents
plus tôt dans la journée. Pourtant, elle n’avait pas su trouver le bon moment
pour remettre celui-ci à l’homme pour qui elle l’avait soigneusement choisi.
Elle se contenta de fixer le paquet du regard tout en dégustant le breuvage
brûlant. Sa décision était prise. Elle se dirigea vers le réfrigérateur, sortit
tout le nécessaire et cuisina rapidement quelques plats simples, mais
succulents. Elle emballa le tout, attrapa le reste d’un gâteau qu’elle avait
cuisiné pour Tony la veille et quelques biscuits, et un peu plus de deux heures
plus tard, elle enfilait à nouveau sa
veste pour braver le froid de cette nuit de décembre.
***
L’ex-marine travaillait sur son bateau depuis un moment déjà. Il appréciait
la solitude et le silence dont il était entouré lorsqu’il s’isolait ainsi dans
son sous-sol, se laissant parfois envahir par des souvenirs d’un temps heureux,
mais qui lui semblait tellement lointain. Ses yeux se posèrent sur le
magnétophone qui trônait sur l’établi au
milieu de l’habituel fouillis qui y régnait. Il avait fait tourner cette cassette
un nombre incalculable de fois. Il soupira. Sombrer dans la mélancolie ce soir
n’était certainement pas la meilleure façon de passer Noel, mais cela lui
semblait difficile de faire autrement. Son attention fut attirée par un bruit
de pas feutré. Il leva les yeux vers l’escalier pour croiser le regard de Ziva
qui s’était arrêtée à quelques marches du bas, un peu hésitante.
« Ziva ?
- Bonsoir !
J’ai pensé que de la compagnie te ferait peut-être plaisir, commença-t-elle
doucement. J’ai apporté de quoi manger, ajouta-t-elle en soulevant le sac
qu’elle tenait à la main.
- Oh, et
pourquoi pas. Je te rejoins en haut, donne-moi une minute.
- Ok, je vais
réchauffer tout ça en t’attendant. »
Lorsque Gibbs rejoignit Ziva à la cuisine, une odeur
alléchante avait envahi tout l’étage. Il avait rapidement pris une douche et enfilé quelque chose de plus
décent que son vieux t-shirt du NIS qui avait incontestablement connu de
meilleurs jours. Ziva avait vraisemblablement fouillé un peu dans les placards
et déniché des plats de service dans lesquels elle avait disposé les mets
qu’elle avait apportés. Il sortit alors deux coupes et une bouteille de vin,
interrogea la jeune femme du regard et lorsque celle-ci approuva d’un signe de
tête, il leur servit à chacun un verre.
« On sera plus
confortable au salon pour manger, le désordre ici est terrible.
-
Je te suis alors, approuva la jeune femme. »
Confortablement installés sur le sofa, les plats
disposés sur la table à café devant eux, ils partagèrent ce moment dans un
silence agréable. Ni l’un ni l’autre n’était de nature bavarde. Puis, la jeune
femme se décida à lui tendre le petit paquet et son supérieur sembla un peu
surpris.
« Je croyais que
tu ne fêtais pas Noël ? lui lança-t-il intrigué.
-
Non, je ne fête pas Noël, mais je connais l’importance
de cette fête et sa signification pour vous. Ça m’a semblé une bonne occasion
de montrer l’affection que j’ai pour vous tous. J’ai voulu te le donner
aujourd’hui, mais je n’en ai pas eu l’occasion. Puis, j’ai réalisé que tu
serais sûrement seul ici, ce soir, puisque tout le monde semblait avoir quelque
chose de prévu. Je me suis dit que tu voudrais peut-être de la
compagnie. »
Ses yeux se posèrent sur le piano situé au fond de la
pièce.
« Je ne savais
pas que tu jouais du piano, ajouta-t-elle, un air curieux sur le visage.
-
Je n‘en joue pas. Mais Shannon était très douée et
elle donnait des leçons à Kelly, répondit-il, un sourire se dessinant sur son
visage à l’évocation de ce doux souvenir. Le denier Noël que j’ai passé avec
elles, la maison a résonné d’airs festifs du matin au soir. Kelly était
tellement fière de me montrer qu’elle savait jouer Silent
night. Elle avait passé des semaines à s’exercer sur ce morceau avec sa
mère pendant que j’étais à la base. À minuit, plutôt que de se précipiter
vers le sapin pour ouvrir ses paquets, elle s’est ruée sur le piano et a entamé
cette pièce. Sa petite voix claire a résonné dans la maison et rapidement, sa
mère l’a accompagnée, chantant doucement avec elle. L’image de mes deux anges
chantant ensemble, cette nuit-là, va rester pour toujours gravée dans ma
mémoire. Lorsqu’elle a eu fini, Kelly m’a tendu un petit paquet, enveloppé
maladroitement par ses petites mains d’enfant. Je l’ai ouvert et j’y ai
découvert une cassette. C’était un enregistrement de leur chanson, pour moi,
pour que je l’emmène avec moi lors de mon prochain déploiement qui devait avoir
lieu quelques mois plus tard. Kelly m’a murmuré à l’oreille que c’était pour
que même au loin, je me souvienne que chaque nuit, elle s’endormirait en
pensant à moi. »
La voix de l’ex-marine s’était transformée en un
simple souffle, étranglé par l’émotion. La jeune israélienne, qui s’était
rapprochée de lui pendant son récit, serra sa main dans la sienne, dans un
simple geste de réconfort qu’ils avaient échangé plus d’une fois, avant de se
lever doucement. Elle alla s’installer au piano et d’une voix claire entama le
chant qui avait ému le Marine tant d’années auparavant. Ce morceau, bien
qu’étant un classique de Noël, l’avait toujours émue et l’ayant entendu à
plusieurs reprises, elle n’eut aucun mal à se rappeler la mélodie. À la fin,
lorsqu’elle vit que l’agent semblait détendu et peu enclin à amorcer une
conversation, elle enchaîna avec un chant que Gibbs ne connaissait pas. Il
se laissa bercer par les douces paroles que chantait sa subordonnée,
dans une langue mélodieuse qu’il supposa être sa langue maternelle. Lorsque les
dernières notes se furent éteintes, la jeune femme reprit sa place auprès de
son supérieur.
« Il est passé
minuit, tu sais, Joyeux Noël, tu peux l’ouvrir, lui dit-elle doucement en
pointant le petit paquet. »
Gibbs attrapa la petite boite en souriant à la jeune
femme. La lueur qui brillait dans ses yeux était la même que dans ceux de sa
filles des années auparavant, cette lueur d’excitation et d’appréhension avant
de découvrir si le présent qu’elle avait choisi allait faire faire plaisir ou non. Il aimait ce côté
enfantin qu’il découvrait chez la jeune israélienne, cette fragilité qu’elle ne
laissait jamais paraitre. Kelly serait à peine quelques années plus jeune
qu’elle aujourd’hui. Il aurait aimé la voir grandir et aurait été fier qu’elle
devienne une femme comme celle qui se tenait auprès de lui. Ziva était entré
dans sa vie d’une manière particulière, sacrifiant pour lui un être qui lui
était cher. Depuis ce jour, il lui était redevable et lorsqu’elle avait rejoint
l’équipe, il l’avait tout de suite considérée comme sa propre fille, quoi qu’il
en ait laissé paraitre. Il espérait qu’elle l’avait compris lorsqu’il était
revenu du Mexique pour l’aider. Il ouvrit lentement la petite boîte, s’amusant de l’impatience évidente de sa
jeune agente. La surprise se lut sur son visage lorsqu’il en découvrit le
contenu. Il sortit le petit objet circulaire de son emballage et interrogea
Ziva du regard. Il tenait dans sa main une boussole ornée d’une étoile de
David. Lorsqu’il en rabattit le couvercle, il put lire une inscription au dos
de celui-ci. Merci de m’avoir laissé être un membre de cette belle famille,
Ziva. Ses yeux s’embuèrent alors que Ziva commença doucement :
« Pour que
lorsque tu navigueras finalement sur ce bateau, tu ne perdes jamais le chemin
du retour vers la maison, vers nous. Tu m’as donné, en me laissant faire partie
de l’équipe, la famille que je n’ai jamais connue et j’ai trouvé ici, après
avoir tourné le dos à tout ce à quoi j’appartenais auparavant, le sentiment
d’avoir enfin ma place.
-
Tu as mérité ta place parmi nous, Ziva. Tu es l’une
des nôtres à part entière, et pour ma part, je te considèrerai toujours comme
ma propre fille. Tu m’as offert, ce soir, le plus beau des cadeaux, pas seulement ceci, dit-il en
regardant la boussole qu’il tenait toujours, mais en rejouant ce morceau, tu
m’as fait revivre le plus beau des Noëls et pour une fois, ce souvenir n’est
teinté d’aucune amertume. »
Le silence un peu embarrassé qui suivit cet échange
chargé d’émotion fut interrompu par des coups retentissant sur la porte
d’entrée. Ils se levèrent pour aller ouvrir, intrigués. Ziva ne put
s’empêcher d’éclater de rire lorsqu’elle aperçut Abby, couverte de neige qui se
tenait dans l’entrée. a jeune gothique se secoua, éparpillant sur le sol une multitude
de flocons qui se transformèrent presqu’instantanément en une large flaque
d’eau.
« Mon vol a été
annulé, alors, après avoir été coincée à l’aéroport des heures, j’ai décidé de
m’arrêter ici. Ça ne te dérange pas, hein, Gibbs !
- Mais non, Abs,
tu sais que tu es toujours la bienvenue ici, surtout un soir comme aujourd’hui.
- Merci !
s’exclama la jeune femme en plaquant un baiser sonore sur sa joue et en
l’attirant vivement dans ses bras. »
Ils avaient à peine quitté l’entrée que quelqu’un
d’autre manifesta sa présence.
« Jen ?
s’exclama Gibbs, surpris de la voir là.
- Ce dîner était
d’un ennui ! J’ai eu envie de passer te souhaiter Joyeux Noël avant de
rentrer, à ce que je vois, je ne suis pas la seule !
- Entre, ne
reste pas là ! lui dit-il en refermant derrière elle. »
Alors qu’ils se dirigeaient vers le salon, ils furent
alors à nouveau interrompus lorsque quelqu’un d’autre frappa à la porte. Gibbs
ouvrit à nouveau et sourit lorsqu’il vit DiNozzo s’ébrouer avant d’entrer à l’intérieur.
« Joyeux Noël,
Patron ! Finalement, même Monsieur DiNozzo père et son jet privé ne
peuvent rien contre mère nature. À cause de la tempête de neige, tous les
départs de Dulles ont été annulés, peu importe la force avec laquelle mon père
a hurlé dans le téléphone !
-
Les miracles de Noël, c’est donc vrai, lui lança
joyeusement Ziva. Ton souhait a été exaucé, finalement, continua-t-elle en
l’attirant un peu plus loin a l’intérieur, gardant sa main dans la sienne un
peu plus longtemps que nécessaire. »
Ils échangèrent
un regard complice et se sourirent. Gibbs allait refermer la porte
lorsqu’il vit McGee, en compagnie de sa sœur, qui se dirigeaient vers la
maison. Il vit la plus jeune se pencher, attraper une grosse poignée de neige,
en faire une balle et la lancer en direction de son aîné. Le jeune agent reçut
le projectile en plein visage et la jeune fille éclata de rire. Son frère se
précipita vers elle et tous les deux roulèrent dans la neige. Abby enfila à la
hâte ses bottes et sa veste avant de se lancer à leur rencontre, se jetant
joyeusement dans la mêlée. Elle fut vite rejointe par Tony qui entraînait Ziva à sa suite. Une bagarre de boules de
neige s’en suivit et des éclats de rire et des cris de joie remplirent bientôt
la nuit. Gibbs observait son équipe s’en donner à cœur joie, restant prudemment
en retrait sur le porche en compagnie de Jenny. Ziva, un air espiègle sur le
visage, lança alors l’un de ses froids
projectiles dans sa direction. Surpris, il ne put l’éviter et la balle de neige
s’écrasa sur son épaule, atteignant également la directrice. Il répondit à la
provocation de la jeune femme, comme celle-ci l’avait prévu. Lui et Jenny
rejoignirent la cohue, et se rangèrent du côté d’Abby et McGee pour
bombarder joyeusement Tony, Ziva et la jeune Sarah. L’affrontement continua
pendant un bon moment pour finalement dégénérer au point où même les alliés se
mirent à se chamailler. Ziva mit une poignée de neige à l’intérieur du col de
la veste de Tony avant de prendre la fuite. Celui-ci la rattrapa lorsqu’elle
perdit pied sur le sol glissant et s’affala de tout son long, tête première
dans la neige. Il lui rendit la pareille et tous deux se bousculèrent comme des
gamins, luttant pour avoir le dessus, roulant dans les flocons duveteux. Ils
s’immobilisèrent dans une position de déjà-vu, la jeune femme maintenant son
partenaire au sol et le visage à quelques centimètres du sien, elle le gratifia
de son plus beau sourire.
« Tu me le
paieras, Zee-vah, lui
lança-t-il un air espiègle sur le visage, allongeant la prononciation de son
prénom comme à chaque fois qu’il voulait la faire réagir.
-
Je saurai me faire pardonner plus tard, lui
répondit-elle d’un ton provocateur, en se laissant choir à ses côtés. Elle posa
un rapide baiser sur sa joue rougie par le froid avant de se lever prestement
et de filer vers les autres. »
Pendant ce
temps, Abby et McGee s’étaient laissé choir sur le sol après avoir
échangé quelques boules de neige supplémentaires et Abby, visiblement
amusée de l’apparence de son compagnon blanc de la tête aux pieds, riait aux
éclats. Elle avait su viser juste ! Sarah, de son côté, s’était allongée
un peu en retrait, battant des bras et des jambes pour laisser une trace d’ange
sur le sol enneigé. Gibbs s’était à nouveau reculé, Jenny à ses côtés et
couvrait les plus jeunes d’un regard paternel. Il souriait. Lorsqu’il vit Ziva
et Tony revenir vers la maison, il fit signe aux autres de se diriger vers
l’intérieur.
Tous se rassemblèrent au salon, une tasse de chocolat
chaud à la main. Ils avaient les joues rougies par le froid. La discussion
était animée. Gibbs vit alors le paquet qu’Abby lui avait remis. Il en défit
délicatement l’emballage et y découvrit une photo de toute l’équipe prise
quelques semaines auparavant au bal du NCIS. Abby, McGee, Tony, Ziva, Ducky,
Jen et lui-même, ils se tenaient tous côte-à-côte dans la salle de bal. Sa
famille. Décidément, ce Noël qui s’annonçait aussi morne que tous les autres
depuis la perte de celles qui avaient ravi son cœur tant d’années auparavant,
était de loin le meilleur qu’il ait vécu depuis. Il se leva, embrassa
délicatement Abby sur la joue et se dirigea vers le piano. Il posa le cadre
près de celui de sa première femme et de sa fille. En se retournant, il posa
les yeux sur ses invités inattendus. Une jeune gothique un peu excentrique aux
manières enfantines, un jeune informaticien timide et sa petite sœur qui
avaient visiblement l’air de s’adorer, un gamin coincé dans un corps d’adulte
qui pouvait parfois surprendre par sa maturité, une tueuse du Mossad plus
sensible qu’elle ne l’avouerait jamais et une rouquine superbe avec qui il
avait partagé des moments inoubliable et pour qui, il devait se l’avouer, il
entretenait encore un affection bien particulière, c’étaient eux sa famille
maintenant. Il s’approcha de Jenny et prit discrètement sa main dans la
sienne, entremêlant leurs doigts. Leurs regards se croisèrent et ils se
sourirent. Il posa, à nouveau, les yeux
sur son équipe qui bavardait joyeusement et resserra son emprise sur la main de
la rouquine. Il avait trouvé sa place.
FIN